Endométriose, adénomyose, SOPK… : quand ça devient trop lourd
Les maladies invisibles touchent de nombreuses femmes et restent encore largement incomprises. Endométriose, adénomyose, SOPK… autant de réalités qui peuvent impacter profondément le quotidien, le corps et l’équilibre émotionnel, sans toujours être reconnues ou entendues. Lorsque la douleur ne se voit pas, il devient parfois difficile de se sentir légitime, comprise ou soutenue.

Cet article n’a pas vocation à parler de médecine ni à poser un diagnostic : Il a pour but de parler du vécu.
Quand le corps fait vivre des choses difficiles à porter
Vivre avec une maladie invisible, ce n’est pas seulement vivre avec des douleurs ou de la fatigue.
C’est aussi devoir continuer malgré tout, parfois se justifier, essayer encore et encore de trouver des réponses. C’est entendre toutes les phrases du genre :
- « C’est normal d’avoir mal pendant les règles. »
- « C’est dans ta tête. »
- « Tu es trop sensible. »
- « On ne voit rien, il n’y a rien. »
- « Prenez un antidouleur et ça ira. »
- « Quand tu seras enceinte, ça ira mieux. »
Et parfois, on finit même par douter de soi et de ce que l’on ressent dans son corps. Malheureusement à force, certaines femmes en arrivent à penser que c’est dans leur tête. D’autres se sentent perdues, démunies, incomprises.
Au fur et à mesure, on s’adapte et on fait avec parce qu’on a pas d’autre choix. On serre les dents et on continue d’avancer. Parfois jusqu’à s’oublier.
Pour beaucoup de femmes, la maladie s’invite dans le quotidien sous différentes formes : des douleurs pelviennes récurrentes, une fatigue profonde qui ne passe pas avec le repos, des troubles digestifs, des rapports sexuels douloureux, parfois des difficultés à concevoir un enfant, etc. Chaque corps exprime la maladie différemment, et aucun symptôme n’est « trop » ou « pas assez » pour être légitime.
Se sentir seule avec ce que l’on traverse
Beaucoup d’entre elles parlent d’un même sentiment : celui de ne pas avoir vraiment d’endroit pour parler ce qu’elles vivent et de ce qu’elles ressentent vraiment. Pas pour convaincre mais juste pour pouvoir être enfin entendues.
Quand le parcours est long, quand les réponses tardent, quand la fatigue s’accumule, la solitude peut devenir lourde.
Mon approche : écouter et accompagner
Petite précision : malheureusement je ne suis pas médecin, je ne pose pas de diagnostic et je ne soigne pas la maladie. Mais…

J’accompagne les femmes qui vivent avec tout cela.
Celles qui ressentent le besoin de parler de ce que ces situations leur font vivre intérieurement.
Celles qui n’ont pas toujours trouvé l’espace pour le faire et qui se sentent incomprises. Parfois par leurs proches, parfois même par le corps médical.
Mon accompagnement est centré sur :
- l’écoute,
- le vécu émotionnel,
- le rapport au corps,
- la fatigue mentale,
- le sentiment de solitude.
C’est un espace où vous n’avez pas à minimiser et où ce que vous ressentez est légitime !
Vous n’avez pas à traverser cela seule
Si vous vivez avec une maladie invisible, si vous vous sentez fatiguée, incomprise ou perdue, sachez que vous n’êtes pas seule !
Si vous ressentez le besoin d’un espace d’écoute et de soutien, vous pouvez me contacter ou prendre rendez-vous.
Quoi qu’il en soit, je vous souhaite de trouver ce qui vous apportera l’apaisement et le bonheur. Je vous envoie toutes mes plus belles ondes positives !
